Un groupe de personnes qui se réunissent un jeudi sur deux pour écrire

jeudi 10 février 2011

Piotr s'est assis à côté de Tante Pim pour lui raconter qu'il avait perdu son couteau. Nous allons fouiller tout le monde avant qu'ils partent, le les connais ils mangent des nuggets l'air de rien mais ils sont capables de nous dévaliser. Les hommes s'approchent de l'entrée, ils prévoient un hold-up à l'heure du dîner, j'en vois un qui prend la poudre d'escampette sous son bras, il parle champignons avec son voisin, ils veulent aller dîner sous les arbres en se disant des insultes, regarde en particulier Pat au chapeau argenté, son budget dépasse le dépôt entendu par le passé.

Le petit-fils de Jean est blême, il n'a plus de salive et le salaud de Jeobalds est en grève. Ils ont hurlé que j'ai perdu mon couteau, tout le village est au courant, ce tapage ne me plaît guère, car je suis sûr que mon couteau n'est pas perdu pour tout le monde.

Attendez un peu d'arriver devant Satan vous verrez comme vous serez scalpés. Pas la peine d'éructer des boniments dépités sans fondement. La caméra de surveillance tourne, son œil fulgurant furète et en plus elle est sonore, or il n'est pas dit que les brigands pourront s'évader, je ne fréquenterai plus de tels clients à stickers, ce sont des gens qui aiment les skin-heads et rien de bon n'est à en attendre.

Mon caleçon de Bolivie est-il sec hurla Piotr au-dessus de sa casquette ? Il va y avoir une guerre colossale de masse, dur, très dur, du fourbe et autre chose encore. Les masques à gaz sont en fabrication.


C. L.



Qui êtes-vous ?

Ma photo
Perspectiviste acharné depuis 1995 /unremitting perspectivist