Un groupe de personnes qui se réunissent un jeudi sur deux pour écrire

dimanche 4 décembre 2011

fée folle aphone et filiforme

La fée folle était aphone et bien filiforme depuis qu'elle n'avait plus la forme. Elle n'était plus affublée de ses moufles enfoncées sur son front. Plus non plus de froufrou affreux qui frémissait dès qu'elle frottait ses fesses sur le mufle farouche toujours affûté. Les frasques de l'éléphant l'avait effarouchée. Quel affront ! Se disait la girafe effrontée.


Ce n'est pas marrant dirent les parents dorénavant garants pour leur enfant. Il faut être galant en grandissant ! C'est en parlant calmement et en gardant son cran qu'on est charmant !


On est gagnant quand on attend le bon moment, affirma la girafe affirmative devant la foule. Finalement, elle était toujours affûtée pour les affaires.


Être franche est une autre paire de manches ! Surtout le dimanche, susurrait sans cesse le serpent serviable et sensible, qui aimait être flexible pour avoir le style. Il siffle qu'il est comestible comme le pistil d'une fleur difficile à fabriquer car la France est en friches.


La fée, forte de toutes ses foutaises, fit frire fortement les fleurs folles dont les fées raffolent. Fichtre ! Dit alors le mélomane anonyme qui ânonne une ode à Odile, devenue fraîchement fée depuis que le phare est fêlé.

M. G.

Qui êtes-vous ?

Ma photo
Perspectiviste acharné depuis 1995 /unremitting perspectivist